Il faut plus qu'une vie pour faire cicatriser les séquelles de l'éducation ...
Entre des paroles et des photos, je revois la petite fille assise dans l'herbe. Autour d'elle du bleu, du blanc, du vert, des touches de soleil, et la brise fraîche du matin, rien n'a de sens. Bercée entre des bras protecteur, caressée par des mains câlines, aucun danger. Son nez chatouillé par l'odeur de la bruîmes matinale, ses oreilles enchanté par des sons Rock qui guideront son avenir. Pourquoi se faire du souci, quand la vie parait belle et inoffensive ? Se satisfaire du bien être insouciant et joyeux qui nous entourent parait si simple, lorsque notre c½ur est emballé, tout neuf, tout frais, loin des cris, des pleurs, et de la souffrance. Une poupée de cire, si fragile, qui grandira trop vite et se brisera. Un petit c½ur déballé trop rapidement, se déchirera. Un petit sourire innocent qui mourra au fil des orages. Qu'est devenue cette petite fille heureuse et souriante ? Ou sont passés ses bras protecteurs et ses mains câlines en qui vous croyez tant ? Ou sont passées toutes ces couleurs qui vous en promettez tant ? La vie n'est plus ce qu'elle était .